Une œuvre pionnière:
appliquer au totalitarisme une clé de lecture psychopathologique
Préambule: la Psychopolitique
«À la racine de mon parcours, il y eut la volonté de comprendre la "banalité du mal" (H. Arendt, Eichmann à Jérusalem). J’y ai engagé qui je suis très tôt, avec détermination, constance et désir de sonder les profondeurs. Je me fis une promesse, celle de contribuer, à ma manière, à une humanité libérée de ses fers, ce qui implique de se battre pour la protection des plus vulnérables et leur intégrité. Mes recherches, mes analyses, les concepts qui en découlent et qui s’inscrivent de façon originale dans une démonstration exigeante et une démarche singulière, figurent dans mes articles, mes livres et les nombreux entretiens que j’ai donnés à différents médias. Je les ai mis à disposition des peuples pour leur droit à l’autodétermination, et au départ pour le peuple français, ma patrie d’origine.
Je n’autorise pas à ce que mes concepts, qui appartiennent à la cohérence et à l’évolution de ma pensée au sein de mon œuvre, soient repris sans mon autorisation écrite, à des fins commerciales, par des individus peu scrupuleux, en-dehors des règles traditionnelles de la citation explicite (citation courte de l’auteur, et source, cf. règles éditoriales). Un concept n’est pas qu’un vulgaire assemblage de mots: il a une définition, une histoire, un contexte intellectuel. Ce furent parfois des mois de travail, voire des années, pour parvenir à cerner puis nommer de façon juste une certaine réalité.
Si je suis heureuse que mes concepts, pour certains ("déferlement totalitaire" et "dérive totalitaire" pour nommer le totalitarisme de la "pandémie politique" du Covid, "contagion délirante", "quatre piliers de civilisation", etc.), aient eu le destin d’une appropriation commune par le peuple pour son émancipation, je souhaite en revanche être cohérente ici avec mon engagement pour l’intégrité, et cette intégrité ne saurait souffrir d’une réécriture de l’histoire concernant le travail de toute une vie, que des escrocs accaparent et dénaturent pour leurs bénéfices propres, au détriment de mes engagements moraux sur les sujets de la protection de l’enfance et du totalitarisme.
Mes domaines d’investigation, et parfois même, de création inédite, sont les suivants: philosophie morale et politique, philosophie du Droit, psychopathologie de l’entreprise et du travail, psychopathologie du pouvoir (dont manipulation et perversion), psychopathologie du totalitarisme, psychopathologie de la paranoïa, psychopathologie de l’autorité.
En 2025, j’ai décidé de rassembler mes recherches sous le concept de PSYCHOPOLITIQUE, qui désigne mes investigations sur les équilibres et déséquilibres psychiques du pouvoir individuel et collectif.»
Ariane Bilheran

Psychopolitique
Genèse de la
Psychopathologie du Totalitarisme
«À investiguer les différentes voies pouvant me permettre de comprendre ce qui sous-tend cette "banalité du mal", et après des années d’investigation consacrées aux îlots totalitaires dans les entreprises, à l’étude de la perversion en tant que processus qui traversent les individus, les groupes, les organisations, les peuples et les États, je me suis attelée à créer des liens entre les disciplines qui me passionnaient et à explorer un territoire encore vierge, que j’ai nommé la "psychopathologie du totalitarisme".
Il s’agissait de reprendre à ma manière le tissage intellectuel de l’ouvrage là où Hannah Arendt l’avait arrêté: sur cette impasse de la "banalité du mal". Qu’est-ce que la psychopathologie, discipline qui étudie les processus psychiques à l’œuvre — plus que la stigmatisation par étiquettes, catégories nosographiques ou essentialisation des concepts —, aurait donc à dire du phénomène totalitaire? Ce faisant, j’ai consacré des années à considérablement approfondir notre connaissance psychologique de ce phénomène, jusque-là confiné à l’analyse sociopolitique, au constat de la soumission à l’autorité et à la description comportementale des foules.
Là réside ma contribution intellectuelle à l’étude du totalitarisme, sur un sentier qu’à ma connaissance, nul n’avait alors emprunté de cette façon, à l’articulation systémique de l’individu et du groupe.
J’ai alors créé plusieurs concepts pour affiner ce champ théorique encore vierge, concepts que j’ai mis à l’épreuve de l’observation de terrain et de la clinique durant des années, pour les faire évoluer au fur et à mesure. De ce point de vue, la pandémie politique du COVID m’a offert une expérimentation «grandeur nature» de cette "banalité du mal", si je puis m’exprimer ainsi. Ma vision originale s’impose désormais comme une approche incontournable, avec un paradigme des concepts passés dans le langage courant, tels que "déferlement totalitaire", "contagion délirante", "régression psychique", "dérive totalitaire", "groupe régressé", etc.
Pourtant, rien n’était moins évident que de concevoir une psychopathologie du totalitarisme, à la croisée de la psychopathologie, de la philosophie politique, de la philosophie du Droit et de la métaphysique.
Dans les constats psychologiques, la philosophie politique s’était en effet arrêtée à la «banalité du mal» soulevée par Hannah Arendt au procès d’Eichmann. La psychanalyse et la psychologie des foules avaient quant à elles, avec quelques auteurs comme Freud et Lebon, émis des diagnostics sur les tyrans fous et leur opération hypnotique sur les masses. Il y eut la ponérologie politique d’Andrew M. Lobaczewski sur la psychopathie.
Aucun de ces travaux n’expliqua pour autant le totalitarisme sous l’angle d’un système régressif, où les pathologies narcissiques (paranoïa et perversion en premier lieu) sont à l’honneur et créent des alliances, et encore moins comment la toile d’araignée totalitaire se tisse par différents processus psychiques, qu’il convenait d’identifier, de qualifier et de répertorier, pour affiner leur définition et leur conceptualisation.
Mon apport avant toute chose est d’avoir convoqué cette psychopathologie traditionnelle, en diagnostiquant le totalitarisme comme un moment paranoïaque collectif, pour l’appliquer au totalitarisme, à la masse.
Cela étant dit, cela ne me suffisait pas non plus. Il me fallait expliquer, et c’est le point sur lequel je travaille depuis des années, les mécanismes précis de cette "contagion délirante". Des auteurs bien avant moi avaient parlé de "virus" (H. Arendt), d'"infection" (V. Klemperer), d’épidémie totalitaire (A. Camus). Klemperer le philologue (qui avait travaillé sur la langue des nazis) fut sans doute celui qui approcha de plus près le problème, en diagnostiquant l’existence – sans pouvoir néanmoins en nommer la nature propre – d’un problème psychiatrique général sur la population, laquelle se laissait gagner par le délire du Führer, au sens littéral.»
Ariane Bilheran
Rétrospective & genèse des concepts
2020-2025. Le totalitarisme: étude de cas géante
2020-2025
Conceptualisation de la Psychopolitique
Investigations dans les champs suivants:
-
Psychopathologie du totalitarisme
-
Psychopathologie de l’autorité
-
Psychopathologie de la paranoïa
-
Psychopathologie du pouvoir
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Philosophie de la médecine
2024
-
"Cannibalisme idéologique"
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"Pensée désarticulée"
-
"Kaléidoscope idéologique"
-
"Colonisation liquide"
-
"Cercles de déni"
2022
-
Expert au Grand Jury du Dr Reiner Fuellmich
-
Organisation du colloque pluridisciplinaire international de Lisbonne sur "Corruption et fraude dans la crise Covid depuis 2020", et du colloque de Peyrolles en Provence
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Interview de la survivante de l’holocauste Vera Sharav pour la francophonie
-
"Verrous psychiques"
2020
-
"Totalitarisme sanitaire" (avril)
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"Déferlement totalitaire" (août)
-
"Choix de la vie héroïque" (septembre)
-
"Remparts psychiques"
-
"Pandémie politique"
2025
-
"Normopathologie"
-
"Politique du polype"
-
"Psychopolitique"
-
"Le carré parfait des îlots totalitaires"
-
"La rotation des indésirables"
2023
-
"Échelle du développement psychique"
-
"Déni du déni"
-
Organisation du colloque "La dérive totalitaire sur les enfants", Paris
2021
-
"Psychopathologie du totalitarisme"
-
"Quatre piliers de civilisation"
-
"Idéologie sanitaire"
-
"Xénophobie dans la pensée"
2016-2019. Le totalitarisme: le harcèlement comme pathologie collective et méthode des pouvoirs totalitaires
2016-2019
Investigations dans les champs suivants:
-
Psychopathologie de l’autorité
-
Psychopathologie de la paranoïa
-
Psychopathologie de la pédophilie
2018
-
"Sexualisation des enfants"
-
Interview de la professeur américaine Judith Reisman
2016
-
"Psychopathologie de la paranoïa"
-
"Psychopathologie de l'autorité"
2019
-
"Paranoié"
2017
-
"Totalitarisme sexuel"
-
"Dérive totalitaire"
-
"Sophisme des droits sexuels"
2010-2015. Le totalitarisme: approche systémique sous l’angle d’une «psychose paranoïaque collective»
2010-2015
Investigations dans les champs suivants:
-
Manipulation et perversion
-
Harcèlement vs conflit et médiation
-
Alliances des profils pathologiques et nature des groupes dans le harcèlement
-
Le sentiment de sécurité intérieure
-
Les personnalités toxiques
-
Risques et troubles psychosociaux
2010
-
"Démocratie totalitaire"
-
"Fabrique des harceleurs"
-
"Capture perverse"
2011 - 2013
-
"Psychopathologie du pouvoir"
-
"Psychopathologie d'entreprise"
-
"Organisation pathogène"
2004-2009. Le totalitarisme: une maladie psychique collective
2004-2009
Investigations dans les champs suivants:
-
«État harceleur» et le système totalitaire
-
Le harcèlement comme phénomène groupal et méthode du système totalitaire
-
Typologie des harcelés, des harceleurs, des modes de dénis, processus harceleurs
-
Le harcèlement et la psychose paranoïaque
-
Les «déviances du pouvoir»
2007
-
"Noyau mélancolique"
2004
-
"Syndrome de Médée"
-
"Maladie psychique de civilisation"
2009
-
"Contagion délirante"
-
"Groupe régressé" - "Collectif régressé
-
"Régression psychique"
-
"Intégrité collective"
2008
-
"Îlots totalitaires"
2006
-
"Résistance vulnérable"
-
"Hyperdatation"
-
"Souvenir interprété"
-
"Souvenir halluciné"
-
"Mémoire déficiente dans la psychose"























